L'UNIVERSALISME UNITARIEN VALORISE CE QUI EST UNIVERSEL ET UNIT LE MEILLEUR DE TOUTES LES CIVILISATIONS.
IL EST SYNONYME D'HUMANISME ET RESPECTE TOUTES LES CULTURES. IL UNIFIE SCIENCE, CULTURE ET SPIRITUALITE.
IL S'ADRESSE A TOUS SANS DISTINCTION D'ORIGINE, COULEUR DE PEAU, ORIENTATION SEXUELLE.
IL UNIT LES GENS DU MONDE ENTIER ET A POUR BUT LA PAIX MONDIALE. IL EST L'ART DE VIVRE UNIVERSEL.



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L'Universalisme Unitarien valorise ce qui est universel et unit le meilleur de toutes les civilisations. Il est synonyme d’humanisme et respecte toutes les cultures. Il unifie science, culture et spiritualité. Il s'adresse à tous sans distinction d'origine, couleur de peau, orientation sexuelle. Il unit les gens du monde entier et a pour but la paix mondiale. Il est l'art de vivre universel.

'Les plus belles célébrations'





Découvrir
Des gens de tous les horizons ont en commun les célébrations qui se trouvent dans de nombreuses civilisations. Mettons en avant cet art de vivre universel. Puisons ici des idées pour célébrer la vie.

La vie est une grande cérémonie
Toutes les vies que nous avons (enfance, adolescence, maturité) peuvent nous apporter quelque chose, chacune à sa façon. Même le temps de la vieillesse peut nous permettre d’être plus sereins. C’est un âge où nous pouvons transmettre aux cadets notre expérience et notre sagesse. La vie est une grande cérémonie. Et ceux qui sont reconnaissants ont toujours quelque chose à célébrer.

Anniversaires



L
es anniversaires
L’anniversaire est le retour annuel d’un jour marqué par exemple par la naissance d’une personne. En certains endroits, les anniversaires de naissance, ceux des enfants en particulier, s’accompagnent d’un échange de cadeaux. Les anniversaires de naissance permettent de calculer l’âge d’une personne. Nous pouvons pareillement célébrer les années de mariage.



Banquets


Un moment de partage
Les célébrations sont l’occasion de se retrouver. Il peut s’agir de simples réunions, de manifestations culturelles ou de repas en commun. Chaque célébration permet de réunir les gens. Et chaque réunion permet ainsi de renouveler la cohésion sociale.

Un temps de repos
Les célébrations permettent aussi de vivre son existence avec recueillement et reconnaissance. Il s’agit également d’un temps de repos. Les célébrations doivent permettre de s’arrêter, de prendre du recul et de regarder le travail accompli. Elles doivent être aussi un temps pour réfléchir sur sa vie. Ceux qui participent à ces célébrations peuvent jouir durant ce temps de repos du plaisir d’être ensemble, de faire partie d’une famille.

En famille et entre amis
Célébrer la vie est une pratique d’abord familiale. Les célébrations peuvent s’accomplir en famille. Il n’est pas obligatoire de se rendre dans un lieu particulier. Nos lieux de vie sont déjà les lieux où nous pouvons tous les jours célébrer la vie. Nos lieux de vie sont en quelque sorte nos sanctuaires. Nous devons les préserver et les embellir afin de pouvoir y accueillir avec beaucoup de joie et de fierté notre famille et nos amis.



Les célébrations
Il convient de toujours célébrer dans la joie, le respect et la dignité. Il ne faut pas que les célébrations soient synonymes d’excès. Les célébrations sont simplement l’occasion de se retrouver afin de profiter sainement des plaisirs de la vie avec modération. Il n’est pas besoin de représentant religieux pour officialiser ces célébrations ou cérémonies. Un aîné ou une aînée peuvent ainsi officier. Il existe deux grandes catégories de célébrations. D’une part, les célébrations qui ont lieu chaque année. Ce sont les fêtes de l’année. D’autre part, les célébrations qui marquent un moment de la vie. Ce sont les grands événements de la vie.



Calendrier


Le calendrier
En tant que terriens, notre calendrier correspond logiquement aux cycles propres à notre planète Terre. Si nous habitions sur une autre planète (la planète Mars par exemple), notre calendrier serait propre à cette planète. Les deux cycles naturels propres à notre planète Terre sont le jour et l’année. Le jour correspond au temps que met la Terre pour tourner sur elle-même (Ce mouvement est aussi nommé une rotation). L’année correspond au temps que met la Terre pour tourner autour du Soleil, notre étoile (Ce mouvement est aussi nommé une révolution). Le calendrier a ainsi pour repère le Soleil. Le calendrier solaire est celui sur lequel tous peuvent se baser. Il est le plus régulier, le plus précis. Le calendrier solaire est le calendrier que tous peuvent adopter.

Jour et année
Le jour et l’année sont les deux seuls cycles de temps valables sur toute la Terre. La date la plus simple et la plus scientifique est en ce sens constituée uniquement du jour et de l’année. Il est inutile d’ajouter à ces cycles naturels des cycles artificiels (tels que les mois et les semaines). Selon les traditions, le nombre de mois contenus dans une année varie. Leur nom varie également. Selon les calendriers, certains noms de mois ont une connotation politique. Par exemple, le mois d’août du calendrier latin est le mois consacré à l’empereur Auguste. Il convient donc de supprimer l’utilisation des mois. Il est toutefois possible de se référer traditionnellement au cycle naturel des saisons. Une année classique sur Terre équivaut à 365 jours. Elle équivaut à 366 jours tous les quatre ans. Il s’agit dans ce cas d’une année bissextile. Un jour sur Terre dure 24 heures. Par convention, un jour débute à 0 heure c’est-à-dire à minuit. Le plus simple est d’identifier chaque jour de l’année uniquement par son numéro (exemple : le 1er jour de l’année, le 2ème jour de l’année, le 365ème jour de l’année).

Le 1er jour de l’année
Chaque jour de l’année est différent, car chaque jour la Terre se déplace dans l’espace. Notre planète est en fait comme un vaisseau placé en orbite autour d’une étoile qui a pour nom le Soleil. L’année comporte quatre jours particuliers : l’équinoxe de printemps et l’équinoxe d’automne, le solstice d’été et le solstice d’hiver. Les équinoxes correspondent aux deux jours de l’année où journée et nuit ont une durée égale. L’équinoxe de printemps a lieu le 21 mars (du calendrier grégorien). L’équinoxe d’automne a lieu le 22 septembre. Le solstice d’été correspond au jour où la journée est la plus longue de l’année dans l’hémisphère nord. Le solstice d’été a lieu le 21 juin. Le solstice d’hiver correspond au jour où la nuit est la plus longue de l’année dans l’hémisphère nord. Le solstice d’hiver a lieu le 22 décembre. L’équinoxe de printemps est logiquement le 1er jour de l’année car le printemps marque le commencement d’un nouveau cycle. Le 1er janvier n’est considéré comme le premier jour de l’année que depuis l’an 1752 de l’ère chrétienne (le 1er janvier avait été choisi comme premier jour de l’année dans un passé plus ancien). Mais avant, le premier jour de l’année était le 25 mars. Ainsi septembre était logiquement le septième mois du calendrier (septem : sept en latin), octobre le huitième (octo : huit en latin), novembre le neuvième (novem : neuf en latin) et décembre le dixième (decem : dix en latin). Les phases naturelles sont effectivement dans l’ordre chronologique : la jeunesse, la maturité, la vieillesse et le repos. Le printemps correspond à la jeunesse, l’été correspond à la maturité, l’automne correspond à la vieillesse, et l’hiver correspond au repos.

Notre ère
Selon les sociétés, les ères utilisées pour compter les années sont différentes. Certaines ères se basent sur un événement particulier comme la naissance d’un grand personnage du passé ou un fait marquant de l’histoire. Mais nous pouvons trouver une ère valable pour toute l’humanité. L’ère la plus évidente pour nous est tout simplement celle de notre humanité. Cette ère a conventionnellement débuté il y a 100 000 ans avec le perfectionnement des outils et le développement de l’art. L’an 100 000 de notre humanité coïncide avec l’année 2 000 de l’ère commune (comparable à l’ère chrétienne.). Ainsi l’an 1 de l’ère commune correspond à l’an 98 001 de notre humanité. Et l’an -1 correspond à l’an 98 000 de notre humanité (il n’existe pas d’an 0 dans l’ère commune). L’ère de notre humanité correspond à peu près à l’apparition de notre espèce que les scientifiques nomment Homo sapiens ce qui signifie en latin : humain savant.

Etapes de la vie


Les étapes de la vie
Les grandes étapes de la vie sont l’occasion de cérémonies privées en famille et entre amis. Ces événements sont la naissance ou cérémonie d'accueil de l'enfant, le parrainage, le mariage, la création d’une famille… Ces événements sont l'occasion de célébrer le cercle sacré de la vie. L'accueil de l'enfant, le mariage et les obsèques sont des cérémonies privées qui se déroulent en famille et entre amis. Les personnes concernées peuvent librement organiser elles-mêmes ces cérémonies. L'intervention d'un religieux est inutile. Un aîné de la famille ou un ami peut servir de maître de cérémonie.

Famille


L’amour
Beaucoup de foyers sont construits par un couple qui s’aime et souhaite avoir des enfants. L’humanité étant constituée pour moitié de femmes et pour moitié d’hommes, la norme est donc un homme et une femme. Les femmes doivent avoir la liberté de choisir avec qui faire leur vie. Elles doivent rester toute leur vie propriétaires de leurs biens et doivent pouvoir à tout moment les récupérer. Les parents sont liés jusqu’à ce que tous les enfants issus de leur couple par conception ou adoption aient atteint un âge adulte qu’il est possible de fixer à vingt ans. Le jour des vingt ans de leur dernier enfant, le couple a rempli sa mission. Les parents ont jusqu’à cet instant l’obligation de veiller sur leurs enfants. Ils doivent assurer leur entretien, leur éducation. Ils doivent leur donner les moyens de devenir indépendants. Le couple est sans limite dans le temps. Cependant, ceci ne signifie pas que les partenaires sont obligés de vivre ensemble jusqu’à la fin de leur vie. Ils peuvent se séparer d’un commun accord et vivre chacun de leur côté. Toutefois, ils sont tenus de subvenir aux besoins des enfants jusqu’à ce que ces derniers aient vingt ans.





Les parents
Un homme, une femme et des enfants constituent la base de la famille. Et la famille se fonde sur un contrat mutuel de soutien. Mais la famille ne doit pas se limiter aux parents. La famille n’est pas faite de parents uniquement, elle est surtout faite d’amis, de gens qui s’aiment et se portent assistance, des proches qui s’encouragent et s’aident dans la vie. Il ne faut pas avoir une conception restreinte ou restrictive de la famille. Mais il faut revenir à la famille traditionnelle qui est une famille ouverte. Dans la famille traditionnelle, chacun veille sur chacun. Et les enfants sont considérés comme étant les enfants de tous. Dans la famille traditionnelle, les enfants ont ainsi la liberté de choisir leurs parents adoptifs c’est-à-dire ceux à qui ils vont s’identifier pour construire leur personnalité. Il est important que les enfants aient un père et une mère. La famille traditionnelle est donc constituée d’un père et d’une mère, quelles que soient leurs orientations. Peu importe que les parents soient ceux qui ont procréé. Être parent n’a rien à voir avec la reproduction mais l’éducation. Être parent c’est faire preuve d’amour, savoir protéger et éduquer. Ainsi ceux qui ont de bons gènes doivent mettre au monde de beaux enfants en pleine santé. Et ceux qui ont des biens et de l’amour à donner doivent accueillir ces enfants pour les élever. La famille est très importante pour les enfants mais également pour les adultes qui y vivent. Elle est en effet une structure où doit être trouvé un équilibre affectif. La famille est un cadre de protection rassurant. Les membres qui la composent doivent s’aimer et se chérir. Ils doivent se soutenir et s’encourager les uns les autres. La famille joue un rôle important dans la valorisation de l’individu, car les individus ont besoin d’amour et de reconnaissance.

Les enfants
Les enfants peuvent bien sûr être les enfants biologiques du couple qui les héberge. Mais ils peuvent être aussi les enfants de géniteurs ou génitrices agréés si les gènes du couple ne sont pas satisfaisants après un examen médical, obligatoire et minutieux, des deux parents. Tous les couples ont le droit, mais aussi dans certains cas, le devoir d’adopter des enfants. Il serait en effet souhaitable qu’il n’existe plus aucun centre d’enfants abandonnés ou orphelins, mais que tous trouvent une place dans une famille d’accueil. L’idéal serait que les hommes et les femmes donnent naissance à des enfants dès l’âge de vingt ans. Ainsi les gens seraient parents à l’âge de vingt ans, grands-parents à quarante ans, arrières grands-parents à soixante ans, et arrières arrières grands-parents à quatre-vingts ans. Quelle famille formidable se serait !

Le parrain et la marraine
Les enfants ont naturellement deux parents qui sont le père et la mère biologiques. Mais il est également important de leur donner un parrain et une marraine en cas de décès des parents. Le parrain et la marraine doivent eux-mêmes constituer un couple et vivre si possible près des parents. Il est essentiel que les enfants fréquentent leur parrain et leur marraine. Ceux-ci font partie intégrante de la famille. Les grands-parents jouent également un rôle très important pour élever les enfants.
L’homme et la femme peuvent avoir un travail et une vie professionnelle à côté de leur vie familiale. Le père et la mère, le parrain et la marraine, s’engagent à assurer un cadre de vie stable aux enfants jusqu’à ce qu’ils puissent s’assumer seuls.

Les noms
Il convient que chacun conserve son nom propre. Il est en effet plus simple que toutes les personnes conservent le même nom toute leur vie. Il est donc préférable que la femme conserve son nom. Elle n’a pas non plus à y ajouter celui du partenaire. Chacun garde son nom tel qu’il est. Ceci évite aussi de mécontenter les parents de la femme qui parfois souhaitent voir leur nom préservé. Les parents qui n’ont que des filles, sont ainsi réconfortés à l’idée que le nom de famille demeure. Il se peut également que la femme soit connue dans son métier par son nom de jeune fille. Dans son intérêt, elle doit donc conserver son nom. Enfin, si un jour le couple souhaite se séparer après avoir fini d’élever leurs enfants, chacun ayant gardé son nom propre, tout est plus simple pour tout le monde.

Fêtes de l'année


Les douze fêtes de l’année
Les fêtes de l’année sont communes à de nombreuses traditions. Sont célébrées les saisons, les floraisons, le travail, la famille, les récoltes, les lumières, les ancêtres, le partage, l’amour. Ces fêtes peuvent être célébrées dans le cadre public et dans le cadre privé. Ces fêtes traditionnellement centrées sur la Terre nous apprennent à vivre en harmonie avec les rythmes de la Nature. Elles sont une révérence envers la Vie. Il ne faut pas manquer cette occasion de se réunir chaque mois. Il est essentiel pour la cohésion sociale de participer chaque mois à ces festivités. Les diverses traditions ont donné différents noms à ces fêtes. Il convient de donner à ces fêtes un nom commun afin que tous puissent les reconnaître et les célébrer ensemble. Quelle que soit la fête concernée, souhaitons simplement à tous de joyeuses fêtes ! Ainsi, en disant simplement joyeuses fêtes, tous peuvent se réjouir ensemble au-delà des différents noms des différentes traditions.

Un moment de joie
Certaines des fêtes de l'année sont célébrées à des dates précises, tels les solstices et les équinoxes. Mais la plupart de ces fêtes se rattachent davantage à des périodes de l’année plutôt qu’à des jours précis. Certaines fêtes peuvent donc être célébrées sur une période plus ou moins longue, s’adaptant aux coutumes des divers pays. Les fêtes doivent être vécues comme un moment de joie et de liberté, non comme une obligation ou une contrainte. Elles sont avant tout un prétexte pour se détendre, s’amuser, profiter de la vie. Les fêtes doivent servir à enjoliver la vie, améliorer le quotidien. Elles ne doivent pas être synonyme de sacrifices, de dépenses financières douloureuses. Il faut célébrer ces fêtes à la hauteur de ses moyens tout en essayant d’en faire profiter le plus de monde possible. Il ne s’agit pas de se ruiner pour être ensuite obligé de se priver. Il s’agit de profiter de la vie en se faisant de temps en temps des petits plaisirs. Les fêtes doivent donc être avant tout des moments de réjouissance et de partage. Il n’est pas utile de dépenser de l’argent dans des produits de luxe. De bons plats simples et économiques partagés en famille et entre amis sont de loin préférables. De même, les décorations au moment des fêtes doivent être utiles et d’un moindre coût. Elles doivent avoir une double utilité : décorer et être consommées ! Ces décorations peuvent être des fruits et produits de saison, des petites décorations comme des galettes ou des friandises à suspendre dans les maisons, des bougies pour s’éclairer, des objets simples et pratiques comme des paniers en osier réutilisables toute l’année… La plupart de ces décorations peuvent donc être consommées au moment des fêtes. Il est ainsi inutile de s’en encombrer tout le reste de l’année en attendant l’année prochaine.





La fête du printemps : équinoxe de printemps
Les équinoxes correspondent aux deux périodes où sur toute la Terre la durée du jour égale celle de la nuit, le Soleil se trouvant à la verticale de l’équateur. Le mot équinoxe se compose de deux mots latins œquus : égal et nox, noctis : nuit. L’équinoxe de printemps se produit entre les 19 et 21 mars selon le calendrier grégorien. L’équinoxe du printemps revêt une grande importance car il symbolise la renaissance de la Nature. Il porte en germe la nouvelle année. Des feux de joie peuvent être allumés. Selon les rythmes de la Nature, le mois de mars correspond au début de l’année.

La fête des fleurs
La fête des fleurs est célébrée du 21 au 23 avril. Cette fête célèbre la sortie de l’hiver et le passage d’une saison à une autre. Le Soleil a en ce sens une place symbolique depuis des temps immémoriaux. Les fleurs de tournesol symbolisent le Soleil. Mais la Lune revêt aussi une grande importance. En effet, elle diffuse toujours une douce lumière permettant de voir même en pleine nuit. Présente avant l’apparition des premières formes de vie sur Terre, la Lune accompagne la Terre depuis des milliards d’années. Elle siège parfois en plein jour dans le ciel avec le Soleil. La Lune doit sa luminosité aux rayons solaires qui se reflètent sur sa surface. Durant la nuit, la clarté de la Lune nous révèle ainsi que notre étoile brille de l’autre côté de la Terre. Comme pour toutes les autres célébrations, la fête des fleurs est l’occasion d’embellir les demeures, décorer les maisons. Les décorations sont inspirées par la Nature. Les plantes de saison sont mises à l’honneur. Des guirlandes, des bougies, des corbeilles de fruits et de légumes servent à décorer les intérieurs. Les maisons et les lieux publics sont fleuris. De grandes palmes peuvent aussi venir enrichir cette décoration.

La fête du travail
La fête du travail est célébrée le 1er mai. Elle rend hommage aux travailleurs du monde entier. Ce jour est férié. Cette fête doit être l’occasion pour tous les travailleurs de réfléchir à la place qu’ils occupent dans la société, à leur importance. Cette fête peut être l’occasion pour tous les travailleurs de faire progresser leurs conditions de travail et de vie. Cette fête peut donner lieu à une période de vacances.

La fête de l'été : solstice d'été
Les solstices correspondent aux deux périodes où le jour est le plus long et la nuit la plus courte pour l’un des deux hémisphères, et le jour le plus court et la nuit la plus longue pour l’autre hémisphère. Le mot solstice se compose de deux mots latins sol : Soleil et stare : s’arrêter. Le solstice d’été se produit entre les 20 et 21 juin selon le calendrier grégorien. Ce jour-là l’axe de rotation de la Terre est dirigé vers le Soleil qui apparaît très haut dans le ciel pour les habitants de l’hémisphère nord. C’est pour eux l’été, car le Soleil brille longtemps et il fait chaud. C’est même le jour perpétuel pendant 6 mois au-delà du cercle arctique. À l’inverse, le Soleil apparaît très bas dans le ciel pour les habitants de l’hémisphère sud. C’est pour eux l’hiver, et la nuit polaire dure 6 mois pour l’Antarctique. La Nature peut être honorée durant le solstice d'été au cours de grands repas.

La fête de la famille
La fête de la famille est célébrée le 15 juillet. Elle célèbre les mères, les pères, les grands-parents, les enfants… Elle rappelle qu’il est essentiel d'être aimants envers les autres afin de préserver les relations familiales. Cette fête invite à être chaleureux envers sa famille, ses proches, ses amis. Elle consiste à réunir si possible tous les membres de la famille mais aussi les amis afin d’organiser un grand repas en commun. Les parents et les enfants doivent à cette période prendre le temps d’être très proches.

La fête des récoltes
La fête des récoltes est célébrée le 15 août. Elle célèbre le don des fruits. Elle symbolise également le fait de recueillir les fruits de son travail. Cette fête symbolise le jour où notre travail porte ses fruits.

La fête de l'automne : équinoxe d'automne
L’équinoxe d’automne se produit entre les 22 et 23 septembre selon le calendrier grégorien. L’équinoxe d’automne correspond au mois des vendanges. Cette fête peut donner lieu à la dégustation de mets confectionnés avec des fruits et légumes de saison. Ces produits de saison servent aussi à décorer les maisons. Des cornes d’abondance sont préparées. Des citrouilles sont évidées pour servir de lanternes. Le temps des récoltes est une occasion de célébrer la générosité de la Nature. Toutes les fêtes sont l’occasion de décorer les maisons. Il est possible de mettre en valeur divers symboles de décoration comme les étoiles à cinq, six ou huit branches, le Soleil, le croissant de Lune…

La fête des lumières
La fête des lumières est célébrée aux alentours du 15 octobre. Les lumières symbolisent tous ceux qui permettent à l’humanité de progresser (les scientifiques, les explorateurs…). Sont célébrés les savants, chercheurs, explorateurs et découvreurs. Des lampes sont disposées sur les fenêtres. Cette fête doit être le moment de lire les écrits de tous ceux qui ont fait progresser l'humanité. Beaucoup de ces individus ont été des exemples en leur temps, car ils ont montré quelle était la voie à suivre. La fête des lumières est l’occasion d’allumer symboliquement des petites bougies à la tombée de la nuit afin de commémorer tous ces éclaireurs et manifester leur présence parmi nous.

La fête des ancêtres
La fête des ancêtres est célébrée le 1er novembre. Les ancêtres sont tous les anciens qui ont disparu. La fête des ancêtres permet à ceux qui le souhaitent, de commémorer leur existence et d’avoir une pensée pour eux. À cette occasion, les familles peuvent se rendre dans le jardin où ont été dispersées les cendres de leurs disparus afin d’embellir ces lieux avec des plantes vivaces. De belles plantes vivaces utiles aux abeilles et aux oiseaux sont préférables aux couronnes et plantes coupées, fleurs artificielles ou mortes, plaques de dédicace, statuettes, vases ou autres… La fête des ancêtres ne doit pas correspondre à l’anniversaire du décès des personnes. Cette sorte de commémoration n’est pas souhaitable. L’anniversaire signifie pour beaucoup le retour d’un événement particulier. Or c’est une conception fausse de la réalité, car le temps est linéaire. Bien sûr les saisons correspondent à des cycles, mais ce phénomène cyclique n’est dû qu’aux mouvements de rotation et de révolution de notre planète. Ainsi il est faux de croire qu’une même date marque d’une année sur l’autre le retour d’un même événement. Il est par exemple aberrant de marquer l’anniversaire du décès d’une personne. Les gens ne meurent en effet qu’une fois. Beaucoup s’attristent cependant lors des anniversaires de décès. Mais ceci est illogique. Pourquoi pleurer la disparition d’un proche à une date précise ? Celui-ci peut nous manquer effectivement à tout moment. Il est aberrant de s’attrister ainsi. La fête des ancêtres ne doit pas être vécue comme une période triste où les personnes doivent pleurer leurs disparus, mais au contraire comme l’occasion de les sentir présents avec soi. La fête des ancêtres est une célébration de vie. Cultiver le souvenir des ancêtres permet de garder une part de leur présence.

La fête de l'hiver : solstice d'hiver
Le solstice d'hiver se produit entre les 17 et 24 décembre selon le calendrier grégorien. C’est au tour des habitants de l’hémisphère nord d’avoir un Soleil bas, un jour court et une nuit longue. C’est pour eux l’hiver. C’est inversement l’été pour les habitants de l’hémisphère sud. Le solstice d’hiver représente dans l’hémisphère nord le moment de l’année où le jour commence à croître aux dépends de la nuit. Il symbolise le retour de la lumière. Il constitue en ce sens une fête importante. Le solstice d’été correspond aux moissons, à la récolte des céréales parvenues à maturité. Le solstice d’hiver correspond dans les régions tempérées aux premières tombées de neige. La fête de l'hiver donne lieu à des échanges de cadeaux et à la décoration d’un arbre, généralement un sapin.

La fête du partage
La fête du partage est célébrée le 6 janvier. Cette fête est symbolisée par le partage de pains et de galettes. Ces pâtisseries simples et savoureuses montrent qu’il est possible de vivre des choses agréables en demeurant dans la simplicité. C’est avant tout une fête très conviviale qui doit rappeler que nous sommes tous compagnes et compagnons, ce qui signifie littéralement que nous partageons notre pain. Cette fête doit être un moment de régal pour les enfants. Elle doit leur donner une image très positive du partage.

La fête de l’amour
La fête de l’amour est célébrée le 14 février. Cette fête s’adresse à tous les amoureux. Elle est dédiée à tous ceux qui s’aiment. Mais elle ne s’adresse pas qu’aux couples. L’amour est avant tout l’amour du prochain, le respect de l’autre, son acceptation. Cette fête peut être l’occasion de s’offrir les uns les autres des sucreries, des douceurs afin de témoigner son attention. Les personnes s’échangent des boîtes de friandises et des produits de saison.

Majorité


L’adolescence
L’adolescence est l’occasion pour le jeune de manifester qu’il souhaite devenir un individu responsable. C’est l’occasion pour lui de manifester qu’il souhaite se prendre en main, c’est-à-dire être responsable de sa vie. L’adolescence est donc le moment d’une prise en main. L’adolescent fait à ce moment le souhait de prendre sa vie en main. Il doit faire le souhait d’être responsable tous les jours de son existence. Et il s’engage à agir avec loyauté, moralité, humilité et solidarité.

La majorité
L’âge adulte suit rapidement la majorité. Cet âge est le moment où se concrétise un projet de vie. L’existence est en effet une opportunité qui nous est donnée de réaliser nos désirs, nos aspirations, nos rêves. Pour beaucoup, c’est le moment de partir de chez ses parents et vivre seul de son côté ou vivre avec d’autres personnes. L’âge adulte est en ce sens le moment de créer son propre foyer.

Mariage


Vivre ensemble
L’existence est parfois plus agréable et plus aisée quand plusieurs personnes vivent ensemble. Toutes les personnes souhaitant réaliser un projet commun peuvent donc vivre ensemble. Elles s’engagent ainsi à construire quelque chose. Leur projet ne doit pas être fondé sur un désir idéaliste mais sur une volonté réaliste. Il faut que ce projet soit fructueux. Vivre ensemble c’est unir ses forces afin de mieux faire face à la vie et ne pas être ainsi un poids pour son entourage. Vivre ensemble s’inscrit dans un projet social. Le but est de participer à l’édification d’une société plus solidaire. Il s’agit d’une entreprise d’entraide fondée sur un secours mutuel.





La vie commune
Il faut avant tout bâtir sa vie sur la raison. Ainsi il est possible de vivre ensemble afin de mettre simplement des biens en commun, accroître ses ressources et son niveau de vie. Vivre avec d’autres favorise la cohésion sociale. Il est en ce sens important d’avoir de la considération pour des personnes d’origines différentes qui vivent ensemble. En effet, il ne faut pas laisser se former des castes repliées sur elles-mêmes dans la société. Mélanger la population permet d’avoir des gens ouverts aux autres et plus solidaires. Il ne faut pas faire de différence entre les gens dès lors qu’ils ne font de mal à personne. Et il faut soutenir tous ceux qui souhaitent créer plus de solidarité.

Union libre
Tous peuvent librement choisir avec qui partager son existence. Il faut interdire les mariages forcés. Vivre avec les personnes de son choix ne doit requérir aucune formalité légale ou administrative. Il faut donc vivre ensemble d’une façon simple et naturelle. Il faut bien sûr que les personnes qui vivent ensemble, le fassent d’un commun accord, étant totalement consentantes. Chaque personne qui en rencontre une autre et souhaite vivre avec elle une partie de sa vie, doit pouvoir le faire librement, sans avoir à en faire état. Vivre et construire quelque chose ensemble relève du domaine de la vie privée. Ce choix doit donc être libre et indépendant de toute institution. Le choix de vivre ensemble ne peut donc être légitimé et célébré que de façon privée, par exemple entre amis, mais non au regard d’une institution. Ce choix de vie n’a pas besoin d’être officialisé publiquement. Par contre, toutes les personnes, vivant ensemble ou pas, doivent pouvoir signer un contrat afin de se protéger en cas de problème. Ce contrat passé devant des personnes fiables et compétentes peut fixer la répartition de biens mobiliers ou immobiliers. Ainsi chacun doit savoir à l’avance ce qu’il lui revient de droit, et pouvoir en apporter la preuve en cas de besoin. Chacun reste propriétaire de ses biens et peut les récupérer en cas de séparation. Chaque membre du foyer a par contre le droit d’utiliser les biens en question, dès qu’ils sont mis en commun. Les membres qui constituent le foyer peuvent se séparer à tout moment, à condition que cette séparation ne plonge pas l’une des personnes dans la détresse ou pauvreté.

Choix de vie
Les différents choix de vie commune et les éventuels contrats qui en découlent, ne doivent pas porter de noms différents (concubinage, fratrie...). Il ne faut pas leur attribuer d’appellation spécifique. Il s’agit simplement de personnes vivant ensemble, faisant vie commune. Des personnes désireuses de préserver un patrimoine déjà existant peuvent librement vivre ensemble. Il peut s’agir par exemple de frères et de sœurs vivant sous un même toit. Deux hommes ou deux femmes peuvent aussi naturellement vivre ensemble, s’associant afin de réaliser un projet par leur vie commune. Vivre ensemble ne concerne pas forcément que deux individus. Il est possible de vivre avec plusieurs personnes de son choix. Et ceux qui rejoignent ainsi un groupe déjà formé, doivent le faire avec l’assentiment de toutes les personnes le constituant. Il n’est qu’une seule norme en matière de vie commune : l’amour. L’amour est la norme en matière de vie commune. Cet amour doit être un amour fort bâti sur le respect et la raison.






Le mariage
Choisir de vivre ensemble est une occasion de célébration. Il appartient à chacun de célébrer cet événement à sa façon, soit en invitant beaucoup de monde soit en petit comité. Il est bien alors que les frais soient partagés pour moitié par les deux partenaires et pour moitié par les invités. Ainsi, ceux qui le souhaitent, peuvent inviter les proches et faire une liste des cadeaux que ceux-ci peuvent leur offrir pour l’occasion. Chaque invité doit apporter sa contribution. Chacun se doit de participer aux frais de la cérémonie (préparatifs, repas). Ces frais doivent rester modestes. Pas besoin de faire de dépenses somptuaires. Tous doivent être vêtus d’une façon très correcte sans être pour autant ostentatoire. Les invités sont tenus de porter des couleurs claires et vives, symboles de vie et de réjouissance. La salle où a lieu la célébration, peut être par exemple décorée de fleurs, symboles d’épanouissement. Les proches sont invités à s’exprimer devant l’auditoire. La cérémonie peut être également ponctuée par de la musique et des chants. Le maître ou la maîtresse de cérémonie est un aîné choisi pour sa réputation. Ce dernier dirige bénévolement la cérémonie en faisant un discours approprié. Il est superflu de s’échanger des cadeaux, comme par exemple des bagues, au cours de la cérémonie. En réalité, l’échange d’une promesse c’est-à-dire la parole donnée est l’acte le plus important. Il est possible de faire de la musique, chanter et danser afin de fêter l’événement. Le menu doit être végétal (ni viande ni poisson, ni œuf ni lait, ni miel) car nous ne pouvons pas célébrer la Vie en sacrifiant des vies. Ainsi tous peuvent manger pareillement, quelles que soient leurs convictions. Cela permet également d’offrir un grand banquet à moindre coût. Les boissons enivrantes sont à proscrire car elles finissent toujours par faire tourner des têtes et il est préférable de rester sobres afin de célébrer dans la dignité. Le menu doit par contre être composé de galettes de céréales, pains variés, fruits et légumes en abondance. Enfin plusieurs desserts dont un grand gâteau peuvent clore ce repas.


Naissance


Les grands événements de la vie
Nous apparaissons en ce monde par le miracle de la naissance. Notre vie a ainsi un début. Mais elle a aussi une fin. Nous le savons, et nous devons y penser. Mais ce qui est admirable, c’est que nous n’avons pas qu’une seule vie mais plusieurs. En effet, nous sommes tour à tour enfant, adolescent, adulte… Nous avons ainsi une succession de vies. Nous avons réellement plusieurs vies au cours d’une même existence. Les grands événements de la vie désignent la naissance, le passage à l’adolescence, le passage à l’âge adulte, la vie d’adulte et le décès. Les grands événements de la vie privée sont vécus en famille.

La naissance
La naissance est un événement attendu avec une grande émotion. C’est un bonheur. L’accueil fait au nouveau-né est important. La naissance d’un enfant doit être connue publiquement. Il est important de déclarer l’enfant afin d’assurer ses droits. De façon logique, l’âge d’un enfant se calcule dès le moment de sa conception. Ainsi à la naissance, un enfant est déjà âgé de 9 mois. Faire venir au monde un nouvel être est une grande responsabilité. La célébration de la naissance fait entrer le nouveau-né parmi les siens. Cette célébration permet d’accueillir un nouveau membre de la famille. Elle permet aussi de manifester l’engagement des parents vis-à-vis de leur enfant ainsi que l’engagement de la marraine et du parrain.

Le premier prénom
Un prénom est donné au nouveau né, après sa naissance. Ce sont ses proches qui choisissent ce prénom. Ce prénom doit être court et agréable à entendre. Il ne faut pas donner de prénom composé. Un prénom composé est souvent trop long et disgracieux. Chaque prénom a une origine précise. Chaque prénom a aussi le plus souvent une signification. Celle-ci est parfois tombée dans l’oubli avec le temps. Il est donc convenable de chercher à connaître l’origine et la signification d’un prénom avant de l’attribuer à un enfant. Le choix d’un prénom est un acte important, puisqu’il suit une personne toute son existence. Selon les pays, nous sommes plus ou moins libres de donner à nos enfants le prénom de notre choix. Il est préférable de donner un prénom qui permette l’intégration de l’enfant dans la société.

Le second prénom
Chacun peut se choisir un second prénom. Chacun peut ainsi avoir deux prénoms, un premier choisi par ses parents et un second choisi par lui-même. Ce second prénom peut être choisi dès l’âge de la majorité. Nous pouvons prendre un prénom ancien y compris le nom d'un héros ou d'un dieu bien faisant de la tradition romaine, grecque, celtique, germanique, indienne, égyptienne... Dans les pays où le choix du prénom n’est pas libre, il est donc possible de donner à l’enfant un premier prénom public qui est le prénom officiel utilisé dans le cadre public. Et il est possible de choisir un second prénom privé.

Le nom
Il est logique que le nom donné à l’enfant soit celui de la mère. La maternité est en effet la preuve irréfutable de la filiation. C’est la mère qui porte le futur enfant dans son ventre. C’est elle qui souffre au moment de l’accouchement. C’est elle aussi qui en prend soin dans ses premières années. C’est une relation intense qui rapproche les mères des enfants, car les enfants sont réellement la chair et le sang de leur mère.

Obsèques


Le décès
Nous savons que nous allons mourir. Et nous devons nous y préparer. Nous pleurons souvent en apprenant le décès d’un être cher. Nous pleurons pour exprimer notre mal être face à un phénomène qui semble détruire toute raison de vivre. Notre décès doit être le moins éprouvant possible pour nos proches. Souffrir en vain est un grand mal. Mourir dès lors est un bien. La mort n’est pas douloureuse pour celui qui part mais pour ceux qui restent. Beaucoup de gens qui apprennent l’imminence de leur mort, comme certains malades, changent radicalement leur façon de vivre. Ils décident de profiter pleinement du peu de temps qu’il leur reste et font tout ce qu’il leur plaît. Comme ils ont raison, pouvons-nous penser. Mais si nous réfléchissons correctement nous devrions nous demander pourquoi ils n’ont pas agi plus tôt de la sorte. En effet, ils savaient déjà que leur existence était limitée. Pourquoi donc attendre pour commencer à vivre pleinement ? Se pose ici une question essentielle : celle du sens que nous désirons donner à notre existence. Dès à présent, nous savons que nous devons mourir un jour. Quand précisément ? Nous l’ignorons. Mais nous avons conscience qu’il nous faut profiter de la vie, de cette merveilleuse opportunité qui nous est offerte, ici et maintenant. Si nous devons accepter notre mort et celle de nos proches, ce doit être pour mieux vivre notre vie. N’ayons donc pas peur de mourir et nous n’aurons plus peur de vivre. Il n’est de meilleur moment que l’instant présent. Nous pouvons néanmoins prolonger artificiellement notre vie. Rien ne nous empêchera bientôt de vivre cent ans... tant que nous vivons en bonne santé ! La suppression du vieillissement ne signifiera pas pour autant l’éternité. Tôt ou tard nous devrons faire face à notre mort. En effet, même si nous parvenions à contrôler le phénomène de la vieillesse, jamais nous ne pourrons empêcher la fin de notre monde. Nous savons qu’un jour, notre monde lui-même disparaîtra, car lui non plus n’est pas éternel.



Le séjour
Il est naturel de naître, vivre et mourir. Notre présence sur terre n’est qu’un séjour. Il nous appartient d’en profiter pleinement et enseigner aux autres comment en profiter. Au cours de ce séjour, il nous est offert de nous épanouir. Et nous pouvons nous lier d’amitié. Mais nous devons aussi apprendre à voir nos meilleurs amis nous quitter. Et au moment de notre décès, c’est à notre tour de rejoindre ceux qui nous ont précédés. Dans la nature, tout change en permanence. Tout... sauf le fait que tout change. La vie et la mort sont liées. Elles participent à l’incessant renouvellement du monde. N’ayez pas peur de la mort. Vivez et mourrez sans crainte. N’interprétons pas notre mort comme une dégradation ou une fin mais comme une sublimation et un passage vers une autre forme d’existence.

Les funérailles
Notre planète est la terre des vivants. Il convient de ne pas s’attrister sur les dépouilles, car nos êtres chers sont des êtres vivants et non des corps sans vie. Les dépouilles sans vie ne sont pas les mêmes personnes que nous aimions. Elles sont des enveloppes vides, en quelque sorte des vêtements délaissés. Les dépouilles sont simplement comme des vêtements abandonnés. C’est ainsi que nous devons les considérer. Celles-ci ne doivent pas nous inspirer de la peine. Comprenons que ceux que nous aimons n’habitent plus ces dépouilles. Ils s’en sont allés. Ils sont déjà partis. Ainsi la mort n’est plus conçue comme une dégradation du corps, mais plutôt comme une sublimation de l’être. Une part des défunts survit à travers nous, à travers nos souvenirs, nos pensées. Cette planète est faite pour les vivants et non pour les morts. Il ne faut donc pas de sépulture. Même si une dépouille n’occupe que quelques mètres carrés de terre, chaque parcelle de terre doit être consacrée à la vie. Chaque mètre carré de terre doit être utilisé pour y établir des réserves naturelles, des champs, des cultures, des habitations, des jardins… Les tombes figent la mort des individus. Elles restent tournées vers le passé, alors que la vie continue. Il ne faut donc pas dépenser des biens et des ressources naturelles pour les morts : pas de sépulture, de caveau ou de monument quelconque. Dans certaines régions du monde (comme le Ghana en Afrique), la mort est une fête grandiose, un hommage au défunt c’est-à-dire à celui qui a accompli sa vie. Un artisan sculpte des cercueils originaux qui ne sont pas de banals cercueils rectangulaires mais de véritables œuvres d’art, sculptures hautes en couleurs inspirées par la vie et les goûts du défunt. Par exemple, un pêcheur est a un cercueil en forme de poisson ou de pirogue. Faire des cercueils plus colorés est une bonne chose. Mais il ne faut pas dépenser une fortune pour acheter ces cercueils. Il ne faut pas culpabiliser. Ne croyons pas que dépenser beaucoup d’argent pour un enterrement est la seule façon de témoigner son respect envers le défunt. Il est plus sage d’utiliser l’argent pour veiller au bonheur des vivants.

Le feu purificateur
L’incinération évite les profanations et les inconvénients de toutes sortes liés à l’inhumation. Elle offre à ceux qui choisissent cette pratique, la garantie que la dépouille ne sera pas victime de dégradation ou de profanation dans l’avenir. De plus cette pratique permet de lutter contre la contamination de la terre, de l’air et de l’eau par le phénomène de putréfaction. Elle permet de quitter la vie proprement en gardant une terre pure. La désintégration du corps est la pratique la plus naturelle car dans la nature les dépouilles sont vouées à disparaître et à rejoindre le cycle de la vie. Il convient donc de se faire incinérer et de faire disperser ses cendres. Il convient aussi, chaque fois que c’est possible, de faire incinérer ses ancêtres et confier leurs cendres à la Nature. Selon la cérémonie la plus sobre et la mieux adaptée aux circonstances, la dépouille ne doit pas faire l’objet de dévotions. Les gens pieux savent en effet que le corps mort n’est plus la personne qu’ils connaissent. Ce n’en est que la dépouille, littéralement l’enveloppe vide, le vêtement délaissé. La cérémonie est donc d’abord un accompagnement des proches du défunt. Cette cérémonie ne requiert pas de représentant religieux. Elle n’est pas un culte rendu au mort ni à sa dépouille, puisque par définition le mort n’est plus là. La dépouille n’a pas besoin de bijou. Elle est placée simplement dans un linceul qui peut être semblable à une housse. La dépouille est ensuite disposée dans un cercueil ou plutôt une capsule. Le terme cercueil n’est pas adapté, car il dérive du mot sarcophage qui désigne un coffre en pierre. Or les cercueils sont pour la plupart en bois. Le terme de capsule est ainsi plus adapté. La capsule doit être la plus simple possible. Elle ne doit pas être faite avec des matières précieuses. La cérémonie se déroule sans musique pour respecter ce moment de recueillement. Les personnes peuvent se lever, se saluer les unes les autres et se parler à voix basse. Ce moment ne doit pas être propice à la tristesse ou à l’apitoiement mais au réconfort et à la paix. Le maître de cérémonie porte les cendres prêtes à être dispersées par le vent en pleine nature, dans un jardin, un endroit désert, une étendue d’eau ou mises directement en terre.


Un jardin plein de fleurs
Selon la volonté du défunt ou le désir de la famille, les cendres peuvent être confiées aux proches et inhumées dans leur jardin personnel ou dans un lieu spécifique. Certains veulent en effet que leurs cendres soient jetées en mer. D’autres souhaitent qu’elles soient dispersées dans la campagne. D’autres encore qu’elles soient inhumées en forêt. Si nul ne fait le souhait de faire disperser les cendres dans un lieu spécifique, il est possible de disperser les cendres dans le jardin du souvenir. Les cendres ne doivent pas être enfermées dans une urne. Elles ne doivent pas non plus être enterrées sous une pierre tombale. Mais elles doivent être rendues à la Nature. Elles retournent ainsi directement à la terre. Les cendres sont dispersées ou inhumées selon la saison et les circonstances. Il convient de n’apporter ni fleurs ni couronnes. En effet, ces objets accentuent le plus souvent le caractère triste de la cérémonie. La présence des amis suffit en elle-même à témoigner de la sympathie envers la personne disparue et envers ses proches. Il est ainsi préférable de n’organiser aucune collecte d’argent pour acheter des fleurs ou un quelconque objet funéraire. Toutefois, une collecte peut être exceptionnellement organisée si la famille du défunt est dans le besoin. Cette collecte doit alors permettre de couvrir les dépenses relatives à l’incinération. Il est souhaitable d’encourager chacun à réfléchir à sa propre mort et prendre ainsi à l’avance ses dispositions. Il convient de prévoir les dépenses relatives à son décès afin de ne pas être une charge pour ses proches. Le crématorium et son jardin doivent être de préférence situés sur une colline arborée et fleurie. Il est important de ne pas en faire un endroit triste. Il faut au contraire en faire un lieu beau et paisible. Ce jardin ne doit comporter aucune construction à l’exception du crématorium qui doit rester un bâtiment de plein pied et de taille modeste. Il peut être situé n’importe où dans le jardin. Il n’y a pas de pierre tombale, de monument particulier, de statue ou de fontaine en pierres taillées. Toutes les personnes qui le souhaitent, quelles que soient leurs convictions, peuvent faire disperser leurs cendres dans le jardin du crématorium. Il est important en ce sens qu’il n’y ait pas d’endroit réservé à telle ou telle tradition religieuse. Au contraire, les cendres des uns et des autres doivent être indistinctement inhumées dans tout le jardin. Les personnes peuvent également faire disperser dans le jardin les cendres de leurs animaux de compagnie. Elles peuvent les faire inhumer au même endroit où elles aussi désirent faire inhumer leurs propres cendres.

Tradition


Depuis toujours
Depuis toujours, les gens éprouvent le besoin de marquer les grands moments de la vie. Qu’il s’agisse d’événements réguliers ou uniques, ils ont envie d’en faire une fête. Aujourd’hui encore, comme il y a des milliers d’années, des hommes et des femmes célèbrent les grands moments de la vie. Ils se réunissent pour vivre ensemble ces événements. Les célébrations permettent de marquer le temps. Elles permettent de célébrer un événement particulier. Elles permettent aussi de prendre le temps de vivre.

Le chêne de Tombeboeuf (Lot-et-Garonne, France) Georges Feterman

Les cérémonies ancestrales
Il existe de nombreuses façons de célébrer les grands moments de la vie. Selon les pays et les époques, les formes changent. Mais en réalité, la plupart des grandes traditions ont un fond commun. Les célébrations actuelles doivent être plus authentiques, plus naturelles. Elles doivent être inspirées des cérémonies des ancêtres. Il est bien de revenir à plus d’authenticité. Ce qui est authentique a la garantie du succès. Pour cela, nous pouvons étudier les traditions afin de redécouvrir leur fabrication historique et leurs modifications au cours du temps. Les savants peuvent en ce sens nous éclairer sur les origines et les significations de nombreuses pratiques. Il faut s’inspirer des meilleures traditions en valorisant ce qu’elles ont d’universel. Il est en ce sens possible de célébrer la Vie en suivant en toute liberté les traditions de son choix. Nous pouvons ainsi emprunter aux unes et aux autres ce qu’elles ont d’attirant (les pratiques, les symboles, les costumes…) sans suivre exclusivement une tradition. Chacun de nous peut aussi célébrer la vie selon ses aspirations et selon son inspiration. Il est en effet important de savoir innover, créer, imaginer. C’est enfin aux aînés que revient la mission d’initier les cadets. Ils peuvent leur transmettre la connaissance relative à telle ou telle célébration. Ainsi tous sont appelés à célébrer et découvrir l’art de vivre universel.

Célébrez la Vie
La Nature est à l’origine des célébrations. Les gens cultivés savent être reconnaissants à son égard pour la nourriture qu’elle leur procure, pour le cadre de vie qu’elle leur fournit. C’est en restant proches de la Nature que nous pouvons le mieux vivre notre vie. Il ne faut pas être tributaire d’un lieu particulier. Il faut s’affranchir des frontières dressées entre les gens. Peu importe le lieu où nous célébrons la Vie. Par le passé, les gens célébraient la vie dans la nature. Ils faisaient la fête devant des feux de bois. Ils se réunissaient aussi autour de sources d’eau… Nous pouvons célébrer la Vie dans nos maisons, dans la nature… Il faut nous ouvrir au monde entier. L’univers est un lieu fascinant. Il est en constante évolution, en perpétuelle construction. L’univers est animé. Il est plein de vie. C’est cette vie qu’il faut célébrer. Pour cela, il n’est pas besoin de construire un lieu particulier, car la nature entière est un sanctuaire. De même, l’existence entière est une cérémonie. La célébration de la Vie est la spiritualité universelle, naturelle et éternelle. Mettons donc notre temps à profit afin de célébrer la Vie.

Assise en silence



Zen
L'assise en silence est la pratique centrale du zen. Elle est nommée zazen. Bouddha aurait utilisé cette posture durant ses méditations. C'est un exercice de concentration sur la respiration, d'unification corps-esprit. La première chose à faire... c'est de ne rien faire ! C'est de s'asseoir en silence pour retrouver le calme, la paix intérieure. En ne désirant ni fuir ni atteindre quoi que ce soit, en ne cherchant ni gain ni profit, nous redevenons libres. En respirant lentement et profondément, nous ré-oxygénons pleinement notre cerveau et notre corps. En laissant les pensées venir et en les laissant s'évanouir, nous permettons à notre mental de se vider. Ainsi nous redevenons clairs. Nous revenons pleinement à la santé mentale. Et nous retrouvons notre état normal, notre nature véritable.

Bain


L'eau
L'eau est symbole de purification. Le mikvé est un bain rituel du judaïsme. Le baptême est un rite d'admission du christianisme. Les ablutions précèdent les prières de l'islam. L'eau a des pouvoirs de purification dans l'hindouisme. Le misogi est une purification sous une chute d'eau ou un cours d'eau dans le shintoïsme. Des petites ablutions tout au long de la journée sont bénéfiques pour purifier une ou plusieurs parties du corps, selon l'activité réalisée ou à réaliser. Un bain par immersion de tout le corps est bénéfique de préférence dans une étendue d'eau naturelle (rivière, lac, mer...) en se rinçant abondamment à l'eau claire. Cela purifie et rapproche de la Nature.

Jeûne


Diète
Vivre sainement implique d'avoir une activité physique régulière, avoir une alimentation de préférence végétale, s'abstenir de drogue, ne pas s'enivrer, ne pas fumer. Il ne faut pas jeûner en se privant totalement de manger. La faim nous pousse à manger pour reprendre des forces. La soif nous pousse à boire pour nous hydrater. Ainsi nous nous préservons des maladies. Se priver de manger ou de boire est contre-nature. Ne pas manger ne rend pas meilleur. Il ne faut pas jeûner par conformisme ou avec ostentation.


Jeûne
Jeûner c'est s’abstenir de ce qui est mauvais pour soi : ne pas s'intoxiquer. Evitons donc les excès, ne consommons pas de drogue, ne nous enivrons pas, évitons de fumer... Jeûner c'est également s’abstenir de ce qui est mauvais pour les autres : respecter les humains, les animaux, la planète. Privilégions donc le commerce équitable, l'alimentation végétale, l'agriculture biologique.



Le meilleur jeûne
Le meilleur jeûne est le végétalisme. Veillons cependant à consommer tous les nutriments utiles. Mangeons des aliments variés et en quantité modérée. Il ne faut pas imposer une alimentation végétalienne aux enfants. Le végétarisme (végétaux, lait, œufs, miel) est une alternative. Il est sinon possible de consommer un peu de viande et un peu de poisson. Favorisons les produits fermiers et régionaux.




Sexe




Sexualité épanouie et préservée
Préservons notre santé. Il est possible de choisir l'abstinence avant la vie de couple et la fidélité pendant la vie de couple. Connaissons les moyens de contraception. Informons-nous sur les infections et les maladies sexuellement transmissibles. Découvrons nos préférences et ayons un comportement responsable. Encourageons les adolescents à se renseigner auprès du planning familial.

Santé
Il faut offrir le meilleur aux enfants : une famille aimante, une demeure accueillante, une éducation de qualité et une bonne santé. La santé passe avant tout par une bonne hérédité. Les hommes et les femmes avec une bonne hérédité peuvent avoir de beaux enfants en pleine santé. Les personnes qui ont de bons moyens de vie sont encouragées à avoir des enfants ou en adopter.

Culture générale : eugénique et eugénisme
L’eugénique (science) et l'eugénisme (idéologie) désignent l’ensemble des méthodes et pratiques visant à améliorer le patrimoine génétique des humains. Ce souhait légitime est présent chez les hommes et les femmes qui sont naturellement attirés par des partenaires en pleine forme physique. Il est la morale la plus évidente et a pour but le bien-être des enfants. Il ne doit pas être cependant détourné à cause d'idées politiques ou anti-scientifiques.

Sport



Activité physique
Quel que soit notre âge, les médecins recommandent d'avoir une activité physique quotidienne. La marche est par exemple excellente. Les sports tels que la natation, la musculation, la gymnastique sont conseillés dès lors qu'ils sont pratiqués sans excès. La relaxation, le yoga, le tai chi chuan... sont aussi bénéfiques pour la santé. Les sports de combat et arts martiaux développent la vigueur et les réflexes.



Végétalisme


Les médecins recommandent de manger beaucoup de légumes et de fruits frais, des céréales variées en abondance, des légumes et des fruits secs, et peu de produits d'origine animale (viande, poisson, lait, oeufs). Notre alimentation doit donc être de préférence végétale. L’alimentation végétale est préférable d’un point de vue diététique, éthique et écologique. Elle est plus respectueuse de la santé, des animaux et de l’environnement. Préférons donc une alimentation végétalienne (végétalisme = alimentation 100% végétale) ou au moins une alimentation végétarienne (végétarisme = végétaux, lait, œuf, miel).





Régime alimentaire flexible
Etre flexitarien consiste à consommer de temps en temps des produits d’origine animale pour des raisons médicales (enfants, femmes enceintes, personnes convalescentes) ou en cas d’absence d’autres ressources alimentaires. Dans ce cas, les animaux doivent être élevés de façon naturelle et respectueuse. Les produits de l’agriculture biologique respectent cette exigence, de même que les produits fermiers avec un label certifiant que les animaux sont élevés en plein air. Les animaux doivent être tués sans stress ni souffrance, inconscients au moment de leur abattage.

Yoga


Yoga du matin
La salutation au soleil est un enchaînement de postures pratiqué dans le yoga. Le pratiquant s'incline face au soleil levant. C'est un rituel du matin qui peut durer 5 minutes. Respiration et concentration sont importantes. Cet exercice peut se faire de manière silencieuse. Les femmes ne devraient pas pratiquer cet exercice pendant les premiers jours de la menstruation. Mais elles peuvent pratiquer avec douceur les cinq premiers mois de la grossesse.




Yoga du soir
La salutation à la lune est une pratique plus féminine que la salutation au soleil. Ces étirements insistent sur les hanches, les épaules et les tendons. C'est un rituel du soir d'environ 5 minutes. Elle apaise les tensions accumulées dans la journée. Cet enchaînement compte 14 postures ou plus selon la version. La respiration est importante au cours de cet exercice