L'UNIVERSALISME UNITARIEN VALORISE CE QUI EST UNIVERSEL ET UNIT LE MEILLEUR DE TOUTES LES CIVILISATIONS.
IL EST SYNONYME D'HUMANISME ET RESPECTE TOUTES LES CULTURES. IL UNIFIE SCIENCE, CULTURE ET SPIRITUALITE.
IL S'ADRESSE A TOUS SANS DISTINCTION D'ORIGINE, COULEUR DE PEAU, ORIENTATION SEXUELLE.
IL UNIT LES GENS DU MONDE ENTIER ET A POUR BUT LA PAIX MONDIALE. IL EST L'ART DE VIVRE UNIVERSEL.



Naissance


Les grands événements de la vie
Nous apparaissons en ce monde par le miracle de la naissance. Notre vie a ainsi un début. Mais elle a aussi une fin. Nous le savons, et nous devons y penser. Mais ce qui est admirable, c’est que nous n’avons pas qu’une seule vie mais plusieurs. En effet, nous sommes tour à tour enfant, adolescent, adulte… Nous avons ainsi une succession de vies. Nous avons réellement plusieurs vies au cours d’une même existence. Les grands événements de la vie désignent la naissance, le passage à l’adolescence, le passage à l’âge adulte, la vie d’adulte et le décès. Les grands événements de la vie privée sont vécus en famille.

La naissance
La naissance est un événement attendu avec une grande émotion. C’est un bonheur. L’accueil fait au nouveau-né est important. La naissance d’un enfant doit être connue publiquement. Il est important de déclarer l’enfant afin d’assurer ses droits. De façon logique, l’âge d’un enfant se calcule dès le moment de sa conception. Ainsi à la naissance, un enfant est déjà âgé de 9 mois. Faire venir au monde un nouvel être est une grande responsabilité. La célébration de la naissance fait entrer le nouveau-né parmi les siens. Cette célébration permet d’accueillir un nouveau membre de la famille. Elle permet aussi de manifester l’engagement des parents vis-à-vis de leur enfant ainsi que l’engagement de la marraine et du parrain.

Le premier prénom
Un prénom est donné au nouveau né, après sa naissance. Ce sont ses proches qui choisissent ce prénom. Ce prénom doit être court et agréable à entendre. Il ne faut pas donner de prénom composé. Un prénom composé est souvent trop long et disgracieux. Chaque prénom a une origine précise. Chaque prénom a aussi le plus souvent une signification. Celle-ci est parfois tombée dans l’oubli avec le temps. Il est donc convenable de chercher à connaître l’origine et la signification d’un prénom avant de l’attribuer à un enfant. Le choix d’un prénom est un acte important, puisqu’il suit une personne toute son existence. Selon les pays, nous sommes plus ou moins libres de donner à nos enfants le prénom de notre choix. Il est préférable de donner un prénom qui permette l’intégration de l’enfant dans la société.

Le second prénom
Chacun peut se choisir un second prénom. Chacun peut ainsi avoir deux prénoms, un premier choisi par ses parents et un second choisi par lui-même. Ce second prénom peut être choisi dès l’âge de la majorité. Nous pouvons prendre un prénom ancien y compris le nom d'un héros ou d'un dieu bien faisant de la tradition romaine, grecque, celtique, germanique, indienne, égyptienne... Dans les pays où le choix du prénom n’est pas libre, il est donc possible de donner à l’enfant un premier prénom public qui est le prénom officiel utilisé dans le cadre public. Et il est possible de choisir un second prénom privé.

Le nom
Il est logique que le nom donné à l’enfant soit celui de la mère. La maternité est en effet la preuve irréfutable de la filiation. C’est la mère qui porte le futur enfant dans son ventre. C’est elle qui souffre au moment de l’accouchement. C’est elle aussi qui en prend soin dans ses premières années. C’est une relation intense qui rapproche les mères des enfants, car les enfants sont réellement la chair et le sang de leur mère.

Obsèques


Le décès
Nous savons que nous allons mourir. Et nous devons nous y préparer. Nous pleurons souvent en apprenant le décès d’un être cher. Nous pleurons pour exprimer notre mal être face à un phénomène qui semble détruire toute raison de vivre. Notre décès doit être le moins éprouvant possible pour nos proches. Souffrir en vain est un grand mal. Mourir dès lors est un bien. La mort n’est pas douloureuse pour celui qui part mais pour ceux qui restent. Beaucoup de gens qui apprennent l’imminence de leur mort, comme certains malades, changent radicalement leur façon de vivre. Ils décident de profiter pleinement du peu de temps qu’il leur reste et font tout ce qu’il leur plaît. Comme ils ont raison, pouvons-nous penser. Mais si nous réfléchissons correctement nous devrions nous demander pourquoi ils n’ont pas agi plus tôt de la sorte. En effet, ils savaient déjà que leur existence était limitée. Pourquoi donc attendre pour commencer à vivre pleinement ? Se pose ici une question essentielle : celle du sens que nous désirons donner à notre existence. Dès à présent, nous savons que nous devons mourir un jour. Quand précisément ? Nous l’ignorons. Mais nous avons conscience qu’il nous faut profiter de la vie, de cette merveilleuse opportunité qui nous est offerte, ici et maintenant. Si nous devons accepter notre mort et celle de nos proches, ce doit être pour mieux vivre notre vie. N’ayons donc pas peur de mourir et nous n’aurons plus peur de vivre. Il n’est de meilleur moment que l’instant présent. Nous pouvons néanmoins prolonger artificiellement notre vie. Rien ne nous empêchera bientôt de vivre cent ans... tant que nous vivons en bonne santé ! La suppression du vieillissement ne signifiera pas pour autant l’éternité. Tôt ou tard nous devrons faire face à notre mort. En effet, même si nous parvenions à contrôler le phénomène de la vieillesse, jamais nous ne pourrons empêcher la fin de notre monde. Nous savons qu’un jour, notre monde lui-même disparaîtra, car lui non plus n’est pas éternel.



Le séjour
Il est naturel de naître, vivre et mourir. Notre présence sur terre n’est qu’un séjour. Il nous appartient d’en profiter pleinement et enseigner aux autres comment en profiter. Au cours de ce séjour, il nous est offert de nous épanouir. Et nous pouvons nous lier d’amitié. Mais nous devons aussi apprendre à voir nos meilleurs amis nous quitter. Et au moment de notre décès, c’est à notre tour de rejoindre ceux qui nous ont précédés. Dans la nature, tout change en permanence. Tout... sauf le fait que tout change. La vie et la mort sont liées. Elles participent à l’incessant renouvellement du monde. N’ayez pas peur de la mort. Vivez et mourrez sans crainte. N’interprétons pas notre mort comme une dégradation ou une fin mais comme une sublimation et un passage vers une autre forme d’existence.

Les funérailles
Notre planète est la terre des vivants. Il convient de ne pas s’attrister sur les dépouilles, car nos êtres chers sont des êtres vivants et non des corps sans vie. Les dépouilles sans vie ne sont pas les mêmes personnes que nous aimions. Elles sont des enveloppes vides, en quelque sorte des vêtements délaissés. Les dépouilles sont simplement comme des vêtements abandonnés. C’est ainsi que nous devons les considérer. Celles-ci ne doivent pas nous inspirer de la peine. Comprenons que ceux que nous aimons n’habitent plus ces dépouilles. Ils s’en sont allés. Ils sont déjà partis. Ainsi la mort n’est plus conçue comme une dégradation du corps, mais plutôt comme une sublimation de l’être. Une part des défunts survit à travers nous, à travers nos souvenirs, nos pensées. Cette planète est faite pour les vivants et non pour les morts. Il ne faut donc pas de sépulture. Même si une dépouille n’occupe que quelques mètres carrés de terre, chaque parcelle de terre doit être consacrée à la vie. Chaque mètre carré de terre doit être utilisé pour y établir des réserves naturelles, des champs, des cultures, des habitations, des jardins… Les tombes figent la mort des individus. Elles restent tournées vers le passé, alors que la vie continue. Il ne faut donc pas dépenser des biens et des ressources naturelles pour les morts : pas de sépulture, de caveau ou de monument quelconque. Dans certaines régions du monde (comme le Ghana en Afrique), la mort est une fête grandiose, un hommage au défunt c’est-à-dire à celui qui a accompli sa vie. Un artisan sculpte des cercueils originaux qui ne sont pas de banals cercueils rectangulaires mais de véritables œuvres d’art, sculptures hautes en couleurs inspirées par la vie et les goûts du défunt. Par exemple, un pêcheur est a un cercueil en forme de poisson ou de pirogue. Faire des cercueils plus colorés est une bonne chose. Mais il ne faut pas dépenser une fortune pour acheter ces cercueils. Il ne faut pas culpabiliser. Ne croyons pas que dépenser beaucoup d’argent pour un enterrement est la seule façon de témoigner son respect envers le défunt. Il est plus sage d’utiliser l’argent pour veiller au bonheur des vivants.

Le feu purificateur
L’incinération évite les profanations et les inconvénients de toutes sortes liés à l’inhumation. Elle offre à ceux qui choisissent cette pratique, la garantie que la dépouille ne sera pas victime de dégradation ou de profanation dans l’avenir. De plus cette pratique permet de lutter contre la contamination de la terre, de l’air et de l’eau par le phénomène de putréfaction. Elle permet de quitter la vie proprement en gardant une terre pure. La désintégration du corps est la pratique la plus naturelle car dans la nature les dépouilles sont vouées à disparaître et à rejoindre le cycle de la vie. Il convient donc de se faire incinérer et de faire disperser ses cendres. Il convient aussi, chaque fois que c’est possible, de faire incinérer ses ancêtres et confier leurs cendres à la Nature. Selon la cérémonie la plus sobre et la mieux adaptée aux circonstances, la dépouille ne doit pas faire l’objet de dévotions. Les gens pieux savent en effet que le corps mort n’est plus la personne qu’ils connaissent. Ce n’en est que la dépouille, littéralement l’enveloppe vide, le vêtement délaissé. La cérémonie est donc d’abord un accompagnement des proches du défunt. Cette cérémonie ne requiert pas de représentant religieux. Elle n’est pas un culte rendu au mort ni à sa dépouille, puisque par définition le mort n’est plus là. La dépouille n’a pas besoin de bijou. Elle est placée simplement dans un linceul qui peut être semblable à une housse. La dépouille est ensuite disposée dans un cercueil ou plutôt une capsule. Le terme cercueil n’est pas adapté, car il dérive du mot sarcophage qui désigne un coffre en pierre. Or les cercueils sont pour la plupart en bois. Le terme de capsule est ainsi plus adapté. La capsule doit être la plus simple possible. Elle ne doit pas être faite avec des matières précieuses. La cérémonie se déroule sans musique pour respecter ce moment de recueillement. Les personnes peuvent se lever, se saluer les unes les autres et se parler à voix basse. Ce moment ne doit pas être propice à la tristesse ou à l’apitoiement mais au réconfort et à la paix. Le maître de cérémonie porte les cendres prêtes à être dispersées par le vent en pleine nature, dans un jardin, un endroit désert, une étendue d’eau ou mises directement en terre.


Un jardin plein de fleurs
Selon la volonté du défunt ou le désir de la famille, les cendres peuvent être confiées aux proches et inhumées dans leur jardin personnel ou dans un lieu spécifique. Certains veulent en effet que leurs cendres soient jetées en mer. D’autres souhaitent qu’elles soient dispersées dans la campagne. D’autres encore qu’elles soient inhumées en forêt. Si nul ne fait le souhait de faire disperser les cendres dans un lieu spécifique, il est possible de disperser les cendres dans le jardin du souvenir. Les cendres ne doivent pas être enfermées dans une urne. Elles ne doivent pas non plus être enterrées sous une pierre tombale. Mais elles doivent être rendues à la Nature. Elles retournent ainsi directement à la terre. Les cendres sont dispersées ou inhumées selon la saison et les circonstances. Il convient de n’apporter ni fleurs ni couronnes. En effet, ces objets accentuent le plus souvent le caractère triste de la cérémonie. La présence des amis suffit en elle-même à témoigner de la sympathie envers la personne disparue et envers ses proches. Il est ainsi préférable de n’organiser aucune collecte d’argent pour acheter des fleurs ou un quelconque objet funéraire. Toutefois, une collecte peut être exceptionnellement organisée si la famille du défunt est dans le besoin. Cette collecte doit alors permettre de couvrir les dépenses relatives à l’incinération. Il est souhaitable d’encourager chacun à réfléchir à sa propre mort et prendre ainsi à l’avance ses dispositions. Il convient de prévoir les dépenses relatives à son décès afin de ne pas être une charge pour ses proches. Le crématorium et son jardin doivent être de préférence situés sur une colline arborée et fleurie. Il est important de ne pas en faire un endroit triste. Il faut au contraire en faire un lieu beau et paisible. Ce jardin ne doit comporter aucune construction à l’exception du crématorium qui doit rester un bâtiment de plein pied et de taille modeste. Il peut être situé n’importe où dans le jardin. Il n’y a pas de pierre tombale, de monument particulier, de statue ou de fontaine en pierres taillées. Toutes les personnes qui le souhaitent, quelles que soient leurs convictions, peuvent faire disperser leurs cendres dans le jardin du crématorium. Il est important en ce sens qu’il n’y ait pas d’endroit réservé à telle ou telle tradition religieuse. Au contraire, les cendres des uns et des autres doivent être indistinctement inhumées dans tout le jardin. Les personnes peuvent également faire disperser dans le jardin les cendres de leurs animaux de compagnie. Elles peuvent les faire inhumer au même endroit où elles aussi désirent faire inhumer leurs propres cendres.

Tradition


Depuis toujours
Depuis toujours, les gens éprouvent le besoin de marquer les grands moments de la vie. Qu’il s’agisse d’événements réguliers ou uniques, ils ont envie d’en faire une fête. Aujourd’hui encore, comme il y a des milliers d’années, des hommes et des femmes célèbrent les grands moments de la vie. Ils se réunissent pour vivre ensemble ces événements. Les célébrations permettent de marquer le temps. Elles permettent de célébrer un événement particulier. Elles permettent aussi de prendre le temps de vivre.

Le chêne de Tombeboeuf (Lot-et-Garonne, France) Georges Feterman

Les cérémonies ancestrales
Il existe de nombreuses façons de célébrer les grands moments de la vie. Selon les pays et les époques, les formes changent. Mais en réalité, la plupart des grandes traditions ont un fond commun. Les célébrations actuelles doivent être plus authentiques, plus naturelles. Elles doivent être inspirées des cérémonies des ancêtres. Il est bien de revenir à plus d’authenticité. Ce qui est authentique a la garantie du succès. Pour cela, nous pouvons étudier les traditions afin de redécouvrir leur fabrication historique et leurs modifications au cours du temps. Les savants peuvent en ce sens nous éclairer sur les origines et les significations de nombreuses pratiques. Il faut s’inspirer des meilleures traditions en valorisant ce qu’elles ont d’universel. Il est en ce sens possible de célébrer la Vie en suivant en toute liberté les traditions de son choix. Nous pouvons ainsi emprunter aux unes et aux autres ce qu’elles ont d’attirant (les pratiques, les symboles, les costumes…) sans suivre exclusivement une tradition. Chacun de nous peut aussi célébrer la vie selon ses aspirations et selon son inspiration. Il est en effet important de savoir innover, créer, imaginer. C’est enfin aux aînés que revient la mission d’initier les cadets. Ils peuvent leur transmettre la connaissance relative à telle ou telle célébration. Ainsi tous sont appelés à célébrer et découvrir l’art de vivre universel.

Célébrez la Vie
La Nature est à l’origine des célébrations. Les gens cultivés savent être reconnaissants à son égard pour la nourriture qu’elle leur procure, pour le cadre de vie qu’elle leur fournit. C’est en restant proches de la Nature que nous pouvons le mieux vivre notre vie. Il ne faut pas être tributaire d’un lieu particulier. Il faut s’affranchir des frontières dressées entre les gens. Peu importe le lieu où nous célébrons la Vie. Par le passé, les gens célébraient la vie dans la nature. Ils faisaient la fête devant des feux de bois. Ils se réunissaient aussi autour de sources d’eau… Nous pouvons célébrer la Vie dans nos maisons, dans la nature… Il faut nous ouvrir au monde entier. L’univers est un lieu fascinant. Il est en constante évolution, en perpétuelle construction. L’univers est animé. Il est plein de vie. C’est cette vie qu’il faut célébrer. Pour cela, il n’est pas besoin de construire un lieu particulier, car la nature entière est un sanctuaire. De même, l’existence entière est une cérémonie. La célébration de la Vie est la spiritualité universelle, naturelle et éternelle. Mettons donc notre temps à profit afin de célébrer la Vie.

Assise en silence



Zen
L'assise en silence est la pratique centrale du zen. Elle est nommée zazen. Bouddha aurait utilisé cette posture durant ses méditations. C'est un exercice de concentration sur la respiration, d'unification corps-esprit. La première chose à faire... c'est de ne rien faire ! C'est de s'asseoir en silence pour retrouver le calme, la paix intérieure. En ne désirant ni fuir ni atteindre quoi que ce soit, en ne cherchant ni gain ni profit, nous redevenons libres. En respirant lentement et profondément, nous ré-oxygénons pleinement notre cerveau et notre corps. En laissant les pensées venir et en les laissant s'évanouir, nous permettons à notre mental de se vider. Ainsi nous redevenons clairs. Nous revenons pleinement à la santé mentale. Et nous retrouvons notre état normal, notre nature véritable.

Bain


L'eau
L'eau est symbole de purification. Le mikvé est un bain rituel du judaïsme. Le baptême est un rite d'admission du christianisme. Les ablutions précèdent les prières de l'islam. L'eau a des pouvoirs de purification dans l'hindouisme. Le misogi est une purification sous une chute d'eau ou un cours d'eau dans le shintoïsme. Des petites ablutions tout au long de la journée sont bénéfiques pour purifier une ou plusieurs parties du corps, selon l'activité réalisée ou à réaliser. Un bain par immersion de tout le corps est bénéfique de préférence dans une étendue d'eau naturelle (rivière, lac, mer...) en se rinçant abondamment à l'eau claire. Cela purifie et rapproche de la Nature.

Jeûne


Diète
Vivre sainement implique d'avoir une activité physique régulière, avoir une alimentation de préférence végétale, s'abstenir de drogue, ne pas s'enivrer, ne pas fumer. Il ne faut pas jeûner en se privant totalement de manger. La faim nous pousse à manger pour reprendre des forces. La soif nous pousse à boire pour nous hydrater. Ainsi nous nous préservons des maladies. Se priver de manger ou de boire est contre-nature. Ne pas manger ne rend pas meilleur. Il ne faut pas jeûner par conformisme ou avec ostentation.


Jeûne
Jeûner c'est s’abstenir de ce qui est mauvais pour soi : ne pas s'intoxiquer. Evitons donc les excès, ne consommons pas de drogue, ne nous enivrons pas, évitons de fumer... Jeûner c'est également s’abstenir de ce qui est mauvais pour les autres : respecter les humains, les animaux, la planète. Privilégions donc le commerce équitable, l'alimentation végétale, l'agriculture biologique.



Le meilleur jeûne
Le meilleur jeûne est le végétalisme. Veillons cependant à consommer tous les nutriments utiles. Mangeons des aliments variés et en quantité modérée. Il ne faut pas imposer une alimentation végétalienne aux enfants. Le végétarisme (végétaux, lait, œufs, miel) est une alternative. Il est sinon possible de consommer un peu de viande et un peu de poisson. Favorisons les produits fermiers et régionaux.




Sexe




Sexualité épanouie et préservée
Préservons notre santé. Il est possible de choisir l'abstinence avant la vie de couple et la fidélité pendant la vie de couple. Connaissons les moyens de contraception. Informons-nous sur les infections et les maladies sexuellement transmissibles. Découvrons nos préférences et ayons un comportement responsable. Encourageons les adolescents à se renseigner auprès du planning familial.

Santé
Il faut offrir le meilleur aux enfants : une famille aimante, une demeure accueillante, une éducation de qualité et une bonne santé. La santé passe avant tout par une bonne hérédité. Les hommes et les femmes avec une bonne hérédité peuvent avoir de beaux enfants en pleine santé. Les personnes qui ont de bons moyens de vie sont encouragées à avoir des enfants ou en adopter.

Culture générale : eugénique et eugénisme
L’eugénique (science) et l'eugénisme (idéologie) désignent l’ensemble des méthodes et pratiques visant à améliorer le patrimoine génétique des humains. Ce souhait légitime est présent chez les hommes et les femmes qui sont naturellement attirés par des partenaires en pleine forme physique. Il est la morale la plus évidente et a pour but le bien-être des enfants. Il ne doit pas être cependant détourné à cause d'idées politiques ou anti-scientifiques.

Sport



Activité physique
Quel que soit notre âge, les médecins recommandent d'avoir une activité physique quotidienne. La marche est par exemple excellente. Les sports tels que la natation, la musculation, la gymnastique sont conseillés dès lors qu'ils sont pratiqués sans excès. La relaxation, le yoga, le tai chi chuan... sont aussi bénéfiques pour la santé. Les sports de combat et arts martiaux développent la vigueur et les réflexes.



Végétalisme


Les médecins recommandent de manger beaucoup de légumes et de fruits frais, des céréales variées en abondance, des légumes et des fruits secs, et peu de produits d'origine animale (viande, poisson, lait, oeufs). Notre alimentation doit donc être de préférence végétale. L’alimentation végétale est préférable d’un point de vue diététique, éthique et écologique. Elle est plus respectueuse de la santé, des animaux et de l’environnement. Préférons donc une alimentation végétalienne (végétalisme = alimentation 100% végétale) ou au moins une alimentation végétarienne (végétarisme = végétaux, lait, œuf, miel).





Régime alimentaire flexible
Etre flexitarien consiste à consommer de temps en temps des produits d’origine animale pour des raisons médicales (enfants, femmes enceintes, personnes convalescentes) ou en cas d’absence d’autres ressources alimentaires. Dans ce cas, les animaux doivent être élevés de façon naturelle et respectueuse. Les produits de l’agriculture biologique respectent cette exigence, de même que les produits fermiers avec un label certifiant que les animaux sont élevés en plein air. Les animaux doivent être tués sans stress ni souffrance, inconscients au moment de leur abattage.

Yoga


Yoga du matin
La salutation au soleil est un enchaînement de postures pratiqué dans le yoga. Le pratiquant s'incline face au soleil levant. C'est un rituel du matin qui peut durer 5 minutes. Respiration et concentration sont importantes. Cet exercice peut se faire de manière silencieuse. Les femmes ne devraient pas pratiquer cet exercice pendant les premiers jours de la menstruation. Mais elles peuvent pratiquer avec douceur les cinq premiers mois de la grossesse.




Yoga du soir
La salutation à la lune est une pratique plus féminine que la salutation au soleil. Ces étirements insistent sur les hanches, les épaules et les tendons. C'est un rituel du soir d'environ 5 minutes. Elle apaise les tensions accumulées dans la journée. Cet enchaînement compte 14 postures ou plus selon la version. La respiration est importante au cours de cet exercice